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2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

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Séminaire de guérison intérieure Lundi 02 mars...



lundi 2 mars 2015, par Gabriel Alexandre Wendzoodo




Séminaire de guérison intérieure
Lundi 02 mars 2015
Le second message a été délivré par le frère Evariste sur le thème : le traitement de nos blessures profondes (1re partie)


Je parlerai d’abord des blessures profondes qui affectent toute la vie. Ces blessures qui font qu’on pense qu’on est un raté pour toute la vie.
2 Samuel 9, 1-11 (histoire de Meribbaal, denier membre de la maison de Saül, handicapé et repositionné par le roi David)
Ce fils de Jonathan a eu une vie difficile comme nous le montre 2 Samuel 4,4 : Il y avait un fils de Jonathan, fils de Saül, qui était perclus des deux pieds. Il avait cinq ans lorsqu’arriva de Yizréel la nouvelle concernant Saül et Jonathan. Sa nourrice l’emporta et s’enfuit, mais dans la précipitation de la fuite, l’enfant tomba et s’estropia. Il s’appelait Meribbaal.
Lorsque David l’a appelé pour le restaurer, ce dernier a dit qu’il est un chien crevé c’est ce que pensent souvent les personnes qui sont profondément blessées. Elles attribuent même quelques fois la cause à Dieu.


C’est aussi ce que fait Noémie face à ses malheurs. Ruth 1, 13 :attendriez-vous qu’ils soient devenus grands ? Renonceriez-vous à vous marier ? Non mes filles ! Je suis pleine d’amertume à votre sujet, car la main de Yahvé s’est levée contre moi." De même en Ruth 1, 20 "Ne m’appelez plus Noémie, leur répondit-elle, appelez-moi Mara, car Shaddaï m’a remplie d’amertume.
Souvent des choses nous arrive et la première personne que nous accusons c’est Dieu comme le dirait Epicure : « Si Dieu peut et ne fait pas, il est impuissant ». Ce sont des blessures qui nous amènent à nous interroger sur le sens de notre vie ou de notre identité.


Yabeç avait toutes les raisons pour être dans la désolation, lui dont le nom signifiait la détresse, mais il a refusé cette situation.
1 chroniques 4, 9-10 : Yabeç l’emporta sur ses frères. Sa mère lui donna le nom de Yabeç en disant : "J’ai enfanté dans la détresse." Yabeç invoqua le Dieu d’Israël : "Si vraiment tu me bénis, dit-il, tu accroîtras mon territoire, ta main sera avec moi, tu feras s’éloigner le malheur et ma détresse prendra fin." Dieu lui accorda ce qu’il avait demandé.


Ces trois histoires nous donnent une série de leçons :


Le symbole de la grâce : c’est ce dont bénéficie Meribbaal. C’est une faveur imméritée et elle est donnée à chacun d’entre nous. Dieu est sensible à notre souffrance. Arrêtons de chercher les pourquoi et acceptons la grâce de Dieu.


Le symbole de la persévérance dans la fidélité : le cas de Noémie qui a persévéré malgré sa désolation si bien que le fils de Ruth, sa belle-fille, est appelé fils de Noémie.


Le symbole de l’attente : le cas de Yabeç qui n’a pas passé son temps à gémir sur sa situation mais à invoquer son Seigneur. Il a refusé la fatalité et il a été exaucé. Quand nous sommes blessés, ayons le courage d’invoquer le Seigneur.


Ce sont les trois moyens de traitement : accepter la grâce de Dieu, persévérer dans la recherche du Seigneur et à faire du bien, attendre le temps de Dieu.


Le secret de David dans le livre des Psaumes est qu’il demandait à son âme de bénir le Seigneur. Psaumes 103, 3-7. Quand l’âme est blessé il faut lui parler, non pas la pensée positive mais lui dire la Parole de Dieu.
Psaumes 42, 1-6. Ne laisse pas ta douleur prendre le dessus, exhorte ton âme en confessant la parole de Dieu afin de le régénérer. Le fait que souvent nous n’avançons pas dans la vie après une blessure, vient du fait que nous ne louons pas sincèrement Dieu.
1 Thessaloniciens 5, 18 : "En toute condition soyez dans l’action de grâces. C’est la volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus".
Ephésiens 3, 20 : "A Celui dont la puissance agissant en nous est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou concevoir".
Abandonnes-toi à la grâce de Dieu et demeure dans la louange et comme le psalmiste, parle à ton âme. Dis-lui d’accepter la Parole de Dieu.
Abandonne-toi à la grâce de Dieu et demeure dans la louange et comme le psalmiste, parle à ton âme. Dis-lui d’accepter la parole de Dieu.




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