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2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

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Commentaire des textes liturgiques du mardi 26 mai 2015 : « « Ce n’est pas en vain que l’on sert Dieu » »



mardi 26 mai 2015




« En vérité, je vous le dis : personne ne laissera maison, frères et sœurs, mère, père ou enfants, ou champs, à cause de moi et de l’Évangile, sans recevoir cent fois plus dès à présent en ce monde, en maisons, frères, sœurs, mères, enfants et champs, même avec les persécutions ; et dans le monde à venir il aura la vie éternelle ». Marc 10, 29-30


Cette parole du Christ fait suite au message sur le détachement, c’est Pierre qui interroge le Seigneur sur les récompenses promises à ceux qui laissent tout pour la suite du Christ : Pierre fit alors remarquer : “Nous, nous avons tout laissé pour te suivre.” (Marc 10, 28)


Ce n’est pas en vain que l’on sert Dieu. Il ne permettra jamais que l’accomplissement fidèle du devoir ne reçoive pas sa récompense. Nos efforts pour faire le bien peuvent être sincères et persistants et cependant à nos yeux cela peut nous sembler une perte d’énergie mais le Seigneur nous donne l’assurance que chaque effort, chaque travail est noté et sera récompensé cent fois plus. Quand tu donnes du pain à celui qui a faim ou quand tu te montres miséricordieux devant celui qui t’a fait du tort ou encore quand tu fais de nombreux sacrifices pour l’évangélisation, notre Père du ciel est au courant, il sait qui l’a fait et c’est toute la cour céleste qui s’en réjouit.


Cependant, faisons attention à ne pas la perdre l’estime de notre Seigneur en faisant les choses non plus pour la gloire de Dieu mais à cause d’une récompense quelconque sinon nous risquons de nous laisser prendre au piège de nous attacher aux biens plutôt qu’à Dieu.


Par ailleurs, la valeur du service réside dans le dévouement et non la durée ou la grandeur comme nous le témoigne la parabole des ouvriers de la dernière heure. Alors s’il te semble n’avoir pas été très engagé pour l’œuvre de Dieu alors tu peux déjà commencer à faire des petites choses avec Amour et dévouement. Que le Seigneur nous y aide


PS : nous pouvons lire l’intégralité de la première lecture qui nous donne un enseignement sur l’offrande qui plait à Dieu. Siracide 35, 1–12


Mathias YAMEOGO

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