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2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

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Le chrétien face à la tradition au centre des débats



mardi 9 juin 2015, par Jeremie Souly



Enseignement du vendredi 29 Mai 2015 par Frère Jean Jacques Bazam


Les chrétiens sont confrontés aujourd’hui à de nombreux difficultés.
Difficultés parmi lesquelles s’inscrit la question relative à la tradition qui est au centre des débats chrétiens aujourd’hui.

Nombreux sont des chrétiens qui à cause de leur foi sont victimes de la radicalité de certains traditionnalistes (la pression de certains parents non chrétiens). Notons qu’avant d’être chrétien nous appartenions à des familles traditionnelles. La tradition n’est mauvaise en elle-même puisqu’elle nous inculque des valeurs positives mais ce sont des pratiques incompatibles à notre foi qui est question. Avant de rentrer dans le but du sujet, l’enseignant procède par la définition de la tradition.

Qu’est ce que la tradition ?

Pour lui, la tradition est liée à la culture et cela ne dépend pas de nous. Dans son développement nous comprenons que si beaucoup de chrétiens retournent à leurs veilles pratiques, cela est dû à une malformation ou à la manière dont ils ont embrassé la foi. Ainsi comment es-tu entré de la foi : est ce par la grande porte ou par la petite porte ? Une question qui nous laisse de réfléchir sur notre vie chrétienne.

Il souligne la peur comme l’un des éléments clé qui pousse beaucoup de chrétien à la consultation des marabouts ou des pratique traditionnelles qui sont contre la foi chrétienne. La peur des difficultés, de la maladie des hommes, des échecs, des sorciers, de la vie présente, de l’avenir... La peur fragilise les hommes psychologiquement. Elle leur fait voir l’insécurité partout dont la nécessité de se protéger. Dans la suite de son exposé, il nous donne plusieurs types de chrétiens que sont :
- les chrétiens prématurés (qui n’ont pas achevé leur formation, ils sont fragile dans leur foi) ;
- les chrétiens à double vie (ils sont chrétiens et traditionnalistes) ;
- les chrétiens tortues ou canards (Ils n’ont pas compris le sens de leur baptême qui signifiait pour eux naitre de nouveau) ;
- les chrétiens insensés, ceux qui ont construire leur maison sur le sable. Ils n’ont pas une foi solide ;
- les chrétiens sans conviction ;
- les chrétiens intellectuels qui privilégie beaucoup le travail à la foi ;
- les chrétiens de foule qui se sentent mieux dans la masse, ils ne cultivent pas la vie de prière personnelle ;
- les chrétiens sans croix qui veulent mener une vie chrétienne sans croix .
Pour tant le Saint Père FRANCOIS dit que Celui qui veut être chrétien sans souffrir ne pourra pas rencontrer le CHRIST.

L’enseignant n’a cessé d’attirer notre attention sur certaines pratiques traditionnelles non catholiques qui se manifestent autrement dans l’Eglise à travers les fausses dévotions, donc attention. Il nous invite à cultiver la grande dévotion qui est la messe et à une prise de conscience par rapport aux prénoms que l’on donne souvent aux enfants à leur naissance car les prénoms indique des programmes de vie pour ceux qui les reçoivent.

Pour finir des solutions nous sont données comme feuille de route pour la survie de notre foi à savoir :
- s’informer (cultiver, nourrit notre foi)
- se former pour être transformé
- se convertir et convainquant

Que Dieu nous bénisse




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