-

2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

-


Année 2016, année d’onction et de bénediction de la part du Seigneur


SYNTHESE GENERALE DE LA VIGILE 2015


vendredi 1er janvier 2016, par Yameogo Mathias




« Debout ! Resplendis ! Car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire de Yahvé » (Esaïe 60,1). Tel est le thème de la vigile du 31 décembre 2015 organisée à l’instar des années antérieures par le Buisson Ardent, le renouveau charismatique catholique de l’université de Ouagadougou.

Cette veillée, devenue une coutume a tenu ses promesses dans le pavillon Arc-en-ciel du SIAO pleine. La salle était pleine, si bien que certains participants ont dû faire recours à leurs pagnes pour s’installer en vue de ne rien rater de ce rendez-vous avec le Seigneur.

De 20h le 31 décembre à 07h le 1er janvier, l’ambiance a été chaleureuse et n’a fait que monter de cran. Voici les grandes lignes de cette vigile :

Accueil et installation
C’est avec des fleurettes (message de bienvenue en papier) que les membres du ministère accueil et visite (MAV) ont accueilli, accompagné et installé les participants dans le pavillon Arc-en-ciel du SIAO. Cet accueil et installation a débuté autour de 18h et s’est poursuivi même après le début de la prière à 20h.

Chapelet
Sachant que Marie, notre mère est médiatrice, nous ne pouvions commencer cette veillée sans implorer son assistance. Ainsi, le ministère compassion, en occurrence le frère Joël BALKOUDA et la sœur Violette YAMEOGO ont introduit l’assemblée dans ce temps de grâce à travers la méditation du mystère lumineux.


Louange parlée et chantée
Apres avoir demandé la grâce de la sainte vierge, l’assemblée a été entrainée dans un temps de prière d’action de grâce, de repentance et de louange chantée. Cette étape a été conduite par les frères Prospère BADO et Roland DJIGUEMDE.


1er message : 1 Corinthiens 6, 9-11
« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni gens de mœurs infâmes, ni voleurs, ni cupides, pas plus qu’ivrognes, insulteurs ou rapaces, n’hériteront du Royaume de Dieu. Et cela, vous l’étiez bien, quelques-uns. Mais vous, vous êtes lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus Christ et par l’Esprit de notre Dieu ».


Le frère Clément DRABO qui a livré ce message a commencé son intervention en déclarant heureuses toutes ces personnes venues passer ces dernières heures de l’année avec le Seigneur. Il a aussi fait l’éloge de l’Amour de Dieu qui nous a tellement aimés qu’il a bien voulu que nous soyons ses enfants.


Il a, par ailleurs, rappelé que Saint Paul s’adressait à une communauté de convertis qui voyait des signes et même exerçait des charismes de toute sorte. Cependant, les corinthiens puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont fini par croire que la vie de péché n’est plus un mal dans la mesure où ils connaissaient le Seigneur. C’est pourquoi l’Apôtre Paul les rappelle à l’ordre ainsi : « Ne vous y trompez pas ! ». Il dira également des Romains : « ils n’ont pas d’excuses » Romains 1,20-28.


En outre, en s’inspirant de l’histoire de Naaman, un général de l’armée Syrien relaté en 2 Rois 5, il a présenté le péché comme une plaie impure, une blessure que l’âme subit. Selon le frère, toute joie qui ne prend pas sa source en Dieu est une fausse joie. Tout comme Naaman, le Syrien qui était admiré mais qui était un lépreux, de même nous pouvons être admirés de tous et être touchés par la lèpre, à cause de la vie de péché.


Naaman a hésité avant d’aller aux eaux du Jourdain pour recevoir sa guérison comme l’y invitait Elisée. Ainsi, le monde nous propose les eaux de Syrie : la vengeance, l’orgueil, les vices. Sortons des eaux de Syrie pour celle du Jourdain, a renchéri le frère.


Enfin, il a montré le moyen de guérison en proclamant que dans les temps passés, on proposait le sang des boucs et des taureaux, mais lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son propre fils et que la victoire sur le péché s’obtient par la foi en Lui.


Ce temps a été suivi d’un grand temps de prière de repentance et d’appel à la conversion, étape pendant laquelle de nombreuses personnes ont fait le pas de la conversion pour décider de marcher désormais avec le Seigneur Jésus pour Berger de leur vie.


L’intercession
Prendre la porte de l’année nouvelle dans une position d’intercession, voici le but de cette étape. De 23h25 à 00h25, après avoir invité le Saint-Esprit pour ce temps, des intentions générales (pour l’Eglise et pour la nation, le Burkina Faso) et particulières (la famille, le succès, l’emploi, la prospérité, une année de foi,…)ont été portées en prière.


2ème message : Esaïe 60,1
C’est autour de 02h35 qu’a débuté avec le frère Evariste KABORE, le second message sur le thème de la vigile : « Debout ! Resplendis ! Car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire de Yahvé ». Es 60,1.


Le frère a commencé son message en précisant que par ce texte, Isaïe annonce des temps messianiques. Cette lumière dont parle Esaïe est Jésus lui-même. La bible dit qu’il est la lumière et qu’il est venu pour que nous ayons cette lumière.


Il a ensuite expliqué le terme Gloire employé dans le texte. En effet, Moïse a fait une demande étonnante à Dieu : « Fais-moi voir ta gloire » Exode 33,18. Cependant, Dieu ne lui donne seulement qu’un aperçu de sa Gloire a précisé le frère. Il a alors fait un parallèle dans le nouveau testament où l’apôtre jean dit en Jean 1,13 : « nous avons contemplé sa Gloire qu’il tient du Père ».


Ainsi, aucune gloire n’est véritable si nous n’avons pas Jésus a ajouté le frère Evariste. Il est dit en effet en Colossiens 1, 1 : « Christ en vous, l’Esperance de la Gloire ». En somme, si nous sommes attachés en Jésus alors, nous avons cette gloire car c’est seulement en sa personne que se trouve cette gloire.


Le frère a, après, abordé et expliqué le terme « debout ». Il a indiqué que la plus haute distinction est celle de se savoir enfant de Dieu et alors la question qui se pose est donc : pourquoi cette position couchée ou assise que l’on constate chez les Chrétiens ? Selon le frère, tout comme à Josué le Seigneur parle ainsi à chacun : « Pourquoi restes tu là à pleurer, à te lamenter car tu es un conquérant, mais enlève l’anathème du milieu de toi » car Dieu ne veut pas seulement te bénir mais te donner la vie éternelle.


Il a terminé son message en invitant à garder en esprit ce verset de Psaumes 34,6 : « Qui regarde vers lui resplendira et sur son visage point de honte ».
C’est accompagné du frère Roland, à travers un ministère de délivrance et de guérison que le frère a terminé son intervention. Au cours du ministère, deux personnes, à titre illustratif, ont témoigné de guérisons physiques constatées pendant la prière.


La messe
C’est à 03h55 qu’a débuté la celebration Eucharistique présidée par le père Clément TAONSA. Cette messe, à l’honneur de Sainte Marie, Mère de Dieu a revêtu un caractère spécial. En effet, le père s’est attardé sur le Kyrié afin d’inviter l’assemblée à un repentir vrai et a aussi demandé un chant à l’honneur du Saint-Esprit qui est notre force.


Dans son homélie, le père célébrant a présenté ses souhaits de bonheur à l’assemblée tout en invitant chacun à attendre le temps de Dieu. Il a souligné par la même occasion qu’aucune Foi n’est vraie que si elle a été éprouvée. Il s’est ensuite attardé sur la personne de la vierge Marie, bien présente dans les grands moments de la vie de l’Eglise des premiers moments.


Si l’Eglise fête la Mère de Dieu c’est pour que tous la prennent comme mère à l’image de Jean. Contemplons et regardons la Vierge Marie comme signe et modèle de foi. Il a terminé en invitant chacun à dire avec Marie : « Que tout se passe pour nous selon ta volonté ».


L’autre temps fort de cette célébration eucharistique fut l’adoration. Temps d’intercession et aussi un moment privilégié ou tout un chacun a pu faire un cœur à cœur avec Jésus, lui offrant sa vie et sa famille.
Cette belle eucharistie s’est achevée par un grand temps de louange qui a marqué aussi la fin de cette vigile. Véritablement « une heure dans les parvis du Seigneur vaut mieux que mille ailleurs ».




Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document