-

2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

-

Accueil > Enseignements > Evénements > Louange du vendredi > Message sur le thème du deuxième mandat du noyau en cours


Thème du deuxième mandat du noyau du berger René « Comme nos pères dans la foi, remplis du Saint Esprit, annonçons l’évangile du Christ ».


Message sur le thème du deuxième mandat du noyau en cours



mercredi 22 février 2017, par OUEDRAOGO Tiraogo Rodrigue



C’est ce vendredi 17 février 2017 sur le terrain de CENOU où se tient la rencontre hebdomadaire du Buisson Ardent pour la ‘’louange du vendredi’’ que les membres du groupe sont réunis autour du thème : « Comme nos pères dans la foi, remplis du Saint Esprit, annonçons l’évangile du Christ ». C’est ce thème qui accompagnera le deuxième mandat du noyau du berger René qui a été développé par le berger lui-même.


Avant de commencer son intervention ce vendredi 17 février 2017 sur le terrain de CENOU, le frère SAWADOGO Iréné, berger du Buisson Ardent, a invité chacun à saluer son voisin et à lui demander son nom car bien souvent on se retourne à la maison sans connaitre la personne qui était à côté de nous car nous sommes élevé qu’on ne veut pas que la grâce nous échappe mais pour lui aujourd’hui la grâce ne va pas nous échapper.


Le berger au nom du noyau a exprimé ses remerciements comme suit : « C’est avec joie et action de grâce que je dis merci à notre Dieu par Jésus Christ lui qui nous a permis de passer la première année de notre mandat avec vous et puis félicitation à chacun de vous qui nous avez soutenus par les prières, les jeûnes, les veillées, les conseils…Que le Seigneur qui est la source de toute grâce, bénédictions vous comble au-delà de vos attentes. Alors, Sachez-vous que chaque membre du noyau vous porte chacun de vous dans leur cœur et prie pour vous. »


Il a annoncé le thème de l’année en s’appuyant sur le thème de l’année pastorale de l’archidiocèse de Ouagadougou qui a bien voulu que nous imitions nos pères dans la foi. C’est cela qu’il demande à chacun de limiter nos pères dans la foi. Car le Buisson Ardent faisant partie de l’Église Catholique Universelle Romaine, le noyau a choisi un thème allant dans ce sens qui est la suivante : « Comme nos pères dans la foi, remplis du Saint Esprit, annonçons l’évangile du Christ ».


Un thème très facile et court à retenir. Et c’est avec une grande joie que le berger est venu l’annoncer. L’évangélisation, la mission confiée à nos pères dans la foi et transmise à chacun de nous aujourd’hui, va de pair avec l’onction du Saint Esprit et c’est pour cela que Jésus ordonna à ses disciples en Actes 1, 4 « Alors, au cours d’un repas qu’il partageait avec eux, il leur enjoignit de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis.


Jésus leur a demandé d’attendre à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils aient reçu la puissance, la force d’en haut afin d’être des témoins dans le monde entier (l’annonce de l’évangile).


Nous avons donc l’intérêt à recevoir la force d’en haut.


Si nous voulons séparer le revêtement de puissance de l’annonce de l’évangile nous irons faire une évangélisation sans but ou bien une évangélisation qui ne va pas porter de fruit ou bien encore nous ferons l’œuvre avec beaucoup de mollesse. Alors qu’en ce soir, en cette année, nous voulons voir nos pères dans la foi et les imiter pour annoncer l’évangile du Christ. Il est important pour nous de rechercher cette puissance (force) d’en haut pour que notre évangélisation puisse porter d’abondants fruits.


Comme le jour de la proclamation prophétique, référons nous à l’exemple des prophètes Elie et Élisée, ces hommes qui étaient remplis du Saint Esprit ; Ecclésiastique 48, 1 « Alors le prophète Elie se leva comme un feu, sa parole brûlait comme une torche ». Pour que notre évangélisation porte du fruit, il faut que notre parole brûle comme un feu. Rappelons nous que quand Christ parlait aux disciples d’Emmaüs, ils ont dit que leur cœur était-il brûlant quand il les parlait.


Il faudrait qu’en croisant et en parlant à une personne, notre parole puisse la toucher et de retour chez lui, qu’ils sachent qu’ils ont croisé un homme de Dieu.


Comme nos pères dans la foi, il faut que nous nous levions comme Elie et que nos paroles brûlent comme une torche. Notre évangélisation ne peut porter réellement du fruit si nous ne recevons l’onction du Saint Esprit plus qu’Elie. Jean Baptiste était rempli du Saint Esprit dans le sein de sa mère ; Luc 1, 15-17 « Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte ; il sera rempli d’Esprit Saint dès le sein de sa mère et il ramènera de nombreux fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu. Il marchera devant lui avec l’esprit et la puissance d’Elie, pour ramener le cœur des pères vers les enfants et les rebelles à la prudence des justes, préparant au Seigneur un peuple bien disposé. »


Il faut que nous ramenions des âmes à Jésus.


Nous ne pouvons pas faire venir des âmes à Jésus si nous manquons d’huile d’onction. Il nous est important de recevoir l’onction du Saint Esprit pour que l’évangélisation puisse être efficace. Sachez que les œuvres d’évangélisation qui gagnent le monde sont faites par le Saint Esprit qui fait usage des armes que Dieu nous a donné c’est-à-dire les dons du Saint Esprit.


Mais comment voulons nous évangéliser sans les dons du Saint Esprit ? Il faut que nous recevions les dons. Quelqu’un qui évangélise dans l’onction est différent de celui qui part évangéliser sans l’onction parce que l’onction fait la différence.


Bien aimé, si nous sommes à l’intercession notre intercession fera la différence avec les autres intercessions si nous sommes remplis d’huile d’onction. Notre manière de prier ou notre persévérance déterminera notre exaucement.


Quand nous sommes au MILADO, les cantiques que nous allons entonner doivent faire la différence avec les musiques du monde. Nous devons chanter de telle sorte que même si quelqu’un passe, qu’il sente qu’il y’ a l’onction ici. Quelqu’un qui écoute une chanson profane et celui qui écoute un membre du cœur chanté doit sentir un soulagement de cœur pour ce dernier, parce que c’est l’onction qui se déploie. Dans le premier cas c’est une consolation éphémère tandis que dans le second cas c’est lorsque l’onction se déploie. C’est ce qu’on va expérimenter durant ce deuxième mandat.
.


Quand nous sommes au MAV (Ministère Accueil et Visite) et que nous accueillons les gens par nos problèmes, et quand celui qui vient pour diriger demande qu’on se décharge parce qu’on nous a chargé à la porte par des shalom, il faut que notre accueil soit accompagné par l’onction. Il faut qu’en faisant shalom à la personne, celle-ci reçoive vraiment la paix du Seigneur. C’est ce que nous cherchons et non pas venir avec un paquet de problèmes et retourner à la maison chargée de même problèmes.


Qu’est ce qui se passe si nous sommes à la Compassion. Au lieu de faire l’intercession mariale, nous limitons l’intercession sur notre cheminement. On nous dit d’intercéder, plaider, pleurer pour les pécheurs et puis nous pleurons parce que nous n’avons pas de cheminant. Cela n’est pas la bienvenue, il faut prier pour le groupe car la compassion réelle n’est pas de prier pour avoir un mariage. Mais puisque nous prenons notre chapelet et à la première dizaine nous disons : "mon cheminant", deuxième dizaine : "il est parti", troisième dizaine : "je l’enchaine", quatrième dizaine "je le tire" et cinquième dizaine : "j’obtiens son OK". Et là n’est pas la mission, ce n’est pas là que le Seigneur nous a appelé ; la compassion doit être réelle.


Le berger rassure que quiconque se lève dans son ministère et cherche véritablement à plaire au Seigneur obtient le mari ou la femme. Mais si nous venons dans nos ministères, dans nos commissions et que notre dynamisme c’est parce que nous voulons nous marier ou bien nous cherchons quelqu’un, cela n’est pas accompagné d’onction et il faut que tout cela cesse.


Notre évangélisation doit être une évangélisation victorieuse dans l’onction du Saint Esprit. Nous ne devons pas nous laisser emporter par les idéologies de ce monde animé par l’enseignement « ce n’est pas facile d’avoir un mari, si tu gagnes il faut prendre ; si tu gagnes il ne faut pas prendre comme ça ». Les frères doivent faire attention à Jézabel. Un frère peut être zélé aujourd’hui, parler en langue…mais si Jézabel le prend il va laisser la prière et suivre Jézabel.


Nous devons nous laisser remplir de l’Esprit de Dieu et c’est par là que nous pouvons proclamer la parole avec puissance. Il y’a des personnes qui ne veulent pas se vider, elles ne veulent pas quitter ce monde et viennent même dans le groupe avec les idées du monde. Les armes qu’ils utilisaient dans le monde sont amenées ici. Notre manière de regarder pour faire tomber les autres, si nous avons ça comme arme, en venant au groupe, nous devons tout laisser tomber. Il faut que l’Esprit de Dieu nous transforme.
Chaque ministère, chaque personne du Buisson Ardent est interpelée. Cette année il faut que nous sentions le Saint Esprit mais il faut que nous quittions réellement le monde de façon sincère. Jésus Christ a dit qu’on ne peut pas servir deux maîtres à la fois.


Nous sommes là en train de faire porte à porte ou le kérygme et entre temps notre portable vibre : « Oh ! mon cheminant », et nous laissons partir sans cause. Débutant ainsi en souffrant pendant le cheminement sans êtres mariés, après le mariage nous oublierons même que vendredi est jour de louange.


Si nous avons ces idées nous ne pouvons pas servir Jésus Christ dans toute la vérité. Mais si réellement notre engagement c’est être remplis du Saint Esprit quand nous sommes dans le groupe et une fois à la maison c’est vouloir des biens du monde en disant que nous ne sommes plus au groupe, il faut craindre le Seigneur car il nous voit là, donc il ne faut pas avoir peur des hommes seulement.


Désirons être remplis du Saint Esprit car c’est là que notre zèle ne disparaitra pas.
Ceux qui n’ont pas compris leur engagement ont pris le Seigneur en voulant faire donnant-donnant. « C’est-à-dire je m’engage trois ans si je ne marie pas c’est fini ». Or le Seigneur ne fait pas comme ça. Nous allons venir dans le groupe et nos petites sœurs vont se marier nous laisser et tel est le plan de Dieu donc il faut accepter.
Le mariage n’est pas lié à notre service, notre degré d’engagement, notre vieillesse.
Ce n’est pas parce que nous faisons doctorat au Buisson Ardent qu’un enfant ne va pas venir se marier et puis nous partons faire le service. Il y a des gens qui sont liés à l’intention de leur mariage de telle sorte que lorsqu’ils se réveillent ils crient au Seigneur : « oui ! Mon cheminement ! ». Remplis dans la grotte ou à l’oratoire c’est « Oui ! Mon cheminement ! ».


Cela remplit les pensées de beaucoup et non pas l’évangile du Christ et c’est ainsi que ça se passe et un esprit impur vient prendre place. Comme nous ne savons plus, en cherchant seulement, un esprit vient taper et puis nous croyons que c’est le frère qui est venu or c’est un esprit qui est venu se présenté à nous et nous l’avons fait entrer puisque c’est notre désir alors que Jésus tape depuis longtemps et que nous n’ouvrons pas. Ce qui peut nous aider c’est quand nous nous laissons remplir par l’amour de Dieu ; quand nous allons nous laisser séduire par Dieu. Nous devons être préoccupés par la soif des âmes : de telle sorte que la compassion se réunisse pour implorer que nous puissions avoir le maximum d’âmes.


De telle sorte que quand l’intercession se retrouve les mercredis, ce n’est pas pour prier pour dire que « le cheminement, la grâce est descendue ici » mais pour dire que nous voyons les âmes qui viennent à Jésus. Mais il faut que nous soyons remplis du Saint Esprit de telle sorte que quand le MAV se met à accueillir les nouveaux qu’ils se sentent soulager. Pour cela nous devons recevoir le Saint Esprit et faire une œuvre de détachement.


Cette année ne nous laisse pas blesser par le frère ou la sœur mais soyons amoureux ! Amoureux de Jésus Christ ! Là nous n’allons pas être blessé car si nous sommes venus parce que Christ nous a séduit, personne ne peut nous blesser mais si nous sommes venus chercher nous cherchons et dans notre recherche on nous cherche et on nous blesse, c’est notre recherche qui nous a blessé. Le problème dans cette recherche c’est que les gens partent jeter le filer et quand ils tirent, ils se rendent compte que c’est caïman. C’est là qu’ils crient en disant « tu as vu ce que j’ai tiré ?, on ne peut pas envoyer cela en famille ! » C’est nous qui sommes allé tirer, nous allons l’envoyer en famille.


On dit il faut servir Dieu, le Seigneur va voir en un certain moment qu’il faut lui trouver une aide. Mais nous nous partons chercher l’aide et puis nous venons pour servir ; c’est normal que nous commençons à venir deux à deux à la louange et entre temps nous venons un à un on nous demande nous disons « moi j’ai arrêté, j’ai tiré caïman ».
Recevez l’Esprit Saint sinon comment nous allons pouvoir discerner. Il faut être rempli du Saint Esprit car cela nous aidera dans la recherche de la sainteté. Ne nous laisse pas remplir par la vanité mais laissons nous remplir par l’Esprit de Dieu c’est là que nous pouvons avoir le maximum d’âmes.


Le Berger a terminé son exhortation par un ministère accompagné par le frère Nicolas SAWADOGO en s’appuyant sur le verset suivant 2 Rois 4,1-7
« La femme d’un des frères prophètes implora Élisée en ces termes : "Ton serviteur, mon mari, est mort, et tu sais que ton serviteur craignait Yahvé.
Or le prêteur sur gages est venu pour prendre mes deux enfants et en faire ses esclaves. "

Élisée lui dit : "Que puis-je faire pour toi ? Dis-moi, qu’as-tu à la maison ?"

Elle répondit : "Ta servante n’a rien du tout à la maison, sauf un flacon d’huile.

Alors, il dit : "Va emprunter dehors des vases à tous tes voisins, des vases vides et pas trop peu ! Puis tu rentreras, tu fermeras la porte sur toi et sur tes fils et tu verseras l’huile dans tous ces vases, en les mettant de côté à mesure qu’ils seront pleins.

Elle le quitta et ferma la porte sur elle et sur ses fils ; ceux-ci lui tendaient les vases et elle ne cessait de verser. Or, quand les vases furent pleins, elle dit à son fils : "Tends-moi encore un vase", mais il répondit : "Il n’y a plus de vase" ; alors l’huile cessa de couler. Elle alla rendre compte à l’homme de Dieu, qui dit : "Va vendre cette huile, tu rachèteras ton gage et tu vivras du reste, toi et tes fils ! »

Les frères Nicolas et berger ont demandé que le Saint esprit remplisse les cœurs de l’onction et le Seigneur a manifesté sa glorieuse présence au milieu de l’assemblée.




Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document