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2 Corinthiens 1, 3 "Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation, afin que, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous puissions consoler les autres en quelque tribulation que ce soit."

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Messe de la vigile 2017 : Homélie de la solennité de Marie, mère de Dieu



vendredi 5 janvier 2018



Le Buisson Ardent (Renouveau Charismatique de l’Université de Ouagadougou) a organisé la Grande Vigile au 31 décembre 2017 dans le pavillon Arc-En-Ciel du SIAO.


Aujourd’hui 01 décembre 2018, c’est la solennité de la Mère de Dieu. Première coïncidence, c’est une nouvelle année. Deuxième coïncidence, c’est la journée mondiale pour la paix. Le père Jean Chrysostome Ouédraogo de la paroisse de Bissighin a indiqué que chaque année nous nous souhaitons les vœux sans pourtant s’arrêter pour évaluer si nous avons œuvré à leur réalisation.


Il a ensuite fait remarquer que la Bible parle de bénédiction et non de vœux. Ainsi, la bénédiction est une prière pour invoquer la faveur de Dieu sur nous-mêmes et sur les autres et dans la première lecture, Dieu nous montre comment bénir : « que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix » ! (Nb 6, 24-26).



Le prêtre a donc invité les fidèles à se bénir mutuellement au travers de la bénédiction du livre des Nombres. Dans la suite de son homélie, le prêtre à expliquer la signification de cette triple bénédiction. Ainsi, la première bénédiction : que le Seigneur te bénisse et te garde signifie qu’il te donne toutes grâces dont tu as besoin pour bien vivre. La seconde, que le Seigneur fasse briller sur toi son visage veut dire que le Seigneur soit le maître de tout notre être.


Quant à la troisième bénédiction elle veut dire que le Seigneur nous apporte sa paix. Nouvelle année, nouvelle personnalité, nouvelle manière de vivre sa foi. Il nous revient donc, après avoir reçu les grâces de Dieu, de bien les gérer tout au long de l’année pour qu’elles nous soient profitables.


Le second point de l’adresse du célébrant principal a concerné la journée mondiale de la paix. Sans être pessimiste, le prêtre s’est posé tout de même quelques questions concernant la paix dans notre monde. Ainsi, il s’est demandé comment souhaiter la paix dans un monde où l’on fabrique des armes et où l’économie de nombreux pays repose sur la vente de ces armes ? Comment se souhaiter la paix dans un monde où une minorité exploite la majorité ? Comment parler de la paix du cœur dans un monde d’infidélité ? Comment parler de paix quand l’éducation est en crise ? La paix n’est pas un mot, mais un comportement. Les fils de Dieu recherchent donc la paix selon lui, parce qu’elle est une valeur.


Pour conclure sur ce point ayant trait à la question de la paix, le prêtre a déclaré que si notre monde ne cesse pas de promouvoir les avortements et à faire couler le sang, à verser des larmes, il sera difficile pour lui d’avoir la paix véritable. Alors, que le Dieu de paix apaise nos cœurs. Qu’il fasse de nos cœurs des cœurs de paix. Que le discours sur la paix s’arrête pour faire place à des comportements de paix a-t-il souhaité pour 2018.


Le dernier point de l’homélie a porté sur la solennité du jour, celle de Marie, mère Dieu. Pour l’homme de Dieu, c’est pour une meilleure année que l’Eglise nous propose la figure, la maternité divine de Marie en ce premier jour de l’an. Pour ce faire, l’Eglise d’après lui, veut que nous ayons besoin de Marie tous les jours de notre vie parce que Dieu lui-même a eu besoin de passer par elle pour venir dans notre monde à travers l’Incarnation de son Fils. Dans le monde a –t-il expliqué, il y a deux personnes qui peuvent dire à Jésus tu es mon fils. Il s’agit de Dieu le Père et la très sainte Vierge Marie.


Marie a donc une grande place dans le cœur de Dieu et c’est pour cela que Jésus nous l’a donnée comme mère le vendredi saint. Si nous voulons donc que notre année soit bénie dans toutes ses dimensions, nous devons aller à l’école de Marie. Prenons-la comme professeure durant toute l’année a –t-il insisté. En conclusion, c’est la parole de Dieu qui nous bénie et qui nous garde. Elle s’est incarnée à un moment donné de l’histoire et a pris chair de la Vierge Marie. Pour cela, nous devons avoir recours à Marie pour qu’elle nous aide à garder les bénédictions de Dieu.


Synthèse faite par Jean Pierre SAWADOGO




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